Travailler pour un magazine comme Stade 2, c’est entrer dans une mécanique précise. Le journaliste a une idée de récit, le cadreur au sol a ses plans, et le drone doit trouver sa place sans doubler ce qui est déjà filmé. Nous demandons donc toujours, avant de partir, quelle phrase ou quel moment du sujet nos images doivent porter.
Sur une route de montagne, le cycliste fixe le tempo. Nous choisissons des points de décollage qui laissent voir plusieurs virages d’un seul regard. Un plan qui révèle la route en lacets dit plus sur l’effort qu’un long suivi serré.
Paul connaît les habitudes d’une équipe de télévision : un temps de tournage compté, un sportif disponible quelques heures, peu de place pour l’attente. Chaque batterie a un objectif, chaque vol se termine avec une prise exploitable.
Nous restons aussi attentifs à la lumière. En montagne, une vallée passe vite à l’ombre. Nous proposons à la rédaction l’ordre des lieux qui garde le meilleur éclairage sur les plans aériens.