ÉTUDE DE CAS · TOURNAGE DRONE SUR BATEAU

Tournage drone sur bateau · Tauck à Lyon Décoller du pont et s’y reposer, bateau en marche

Pour le baptême du MS LUMIÈRE, son nouveau bateau de croisière sur le Rhône, Tauck nous a confié les images aériennes de l’événement. Notre télépilote a travaillé à bord, en costume parmi les invités, par 40 km/h de vent. Résultat : des plans longs, beaucoup plus d’images, et un client qui nous confie depuis ses tournages de vidéaste.

★★★★★ 4,9/5 · 51 avis Google · 600+ clients · Prestataire externe de France Télévisions depuis 2014

Invités de Tauck sur le quai de Lyon pour le baptême du MS LUMIÈRE, vue aérienne par drone

Le projet

Filmer du ciel un bateau de 135 mètres, à quai puis en navigation

Le client

Tauck, voyagiste américain spécialisé dans les voyages haut de gamme, baptisait à Lyon le MS LUMIÈRE : 135 mètres, 130 passagers au maximum. Environ 50 invités : dirigeants, agents de voyage, partenaires et journalistes.

La mission

Tauck avait réuni deux prestataires : une vidéaste pour les images au sol, et nous pour le drone. À nous les plans aériens : le bateau amarré au cœur de Lyon pendant l’arrivée des invités, puis en navigation sur le Rhône.

La contrainte

Un événement qui ne se rejoue pas, des invités à ne pas gêner, un bateau qui avance et un vent de 40 km/h. Sans voiture de suivi : tout devait partir du bateau et y revenir.

135 m

de bateau filmé, à quai et en navigation

40 km/h

de vent sur le Rhône ce jour-là

50

invités autour du télépilote

0

voiture de suivi : tout est piloté depuis le bateau

Le film

Christening the MS LUMIÈRE on the Rhone River

Le film de l’événement, diffusé par Tauck. Nos images aériennes y montrent le bateau à quai, Lyon vu du ciel et le MS LUMIÈRE en navigation sur le Rhône.

À bord ou depuis la berge

Tournage drone sur bateau : pourquoi piloter à bord change tout

Un bateau de 135 mètres ne se montre vraiment qu’en entier, dans son décor : amarré au quai, au milieu de la ville, puis glissant sur le fleuve. C’est le rôle du drone, et ce sont ces plans qui servent ensuite pendant des mois, dans le film comme dans les brochures.

Pour filmer un bateau en navigation, il existe deux méthodes. Nous avons pratiqué les deux.

Depuis la berge, chaque plan est une course. Il y a quelques années, nous avons suivi un bateau pendant une semaine, en voiture. Trouver un point de décollage au bord de l’eau, filmer pendant que le bateau passe, se poser, doubler le bateau par la route, recommencer plus loin. Les plans sont courts, limités par la portée et les accès aux berges. Un pont, une route fermée, et le passage est raté.

À bord, le drone part du bateau et y revient. Le télépilote reste à côté de son sujet. Il peut suivre le bateau aussi longtemps que nécessaire, le filmer de face, de côté ou en plan large avec la ville, se poser, changer de batterie et repartir. Pour le client, la différence se voit au montage : des mouvements longs et fluides, et beaucoup plus d’images à choisir.

Ce type de vol fait partie de nos prises de vue aériennes par drone pour les tournages : cinéma, télévision, publicité et événements d’entreprise.

La technique

Décollage et appontage en pleine navigation

Tournage drone sur bateau : pont supérieur du MS LUMIÈRE en navigation sur le Rhône

Une piste qui avance. Sur un bateau en marche, le point de décollage se déplace en permanence. Le drone doit compenser la vitesse du bateau, le vent sur l’eau, ce jour-là 40 km/h, et les turbulences créées par les superstructures du pont. À l’appontage, le télépilote doit faire coïncider le drone et une zone de pose qui continue d’avancer, entre les garde-corps et le mobilier de pont.

Un retour automatique qui devient un piège. En cas de perte de signal, un drone revient seul à son point de décollage. Sur un bateau en navigation, ce point n’est plus le pont : c’est l’endroit où se trouvait le bateau au décollage, au milieu du Rhône. Une coupure de liaison, et le drone repartait vers l’eau. Le télépilote doit donc garder la main en permanence et ne jamais s’éloigner au-delà de ce qu’il maîtrise.

Un bateau qui ne s’arrête pas pour vous. Sur le Rhône, avec le courant, le capitaine ne peut pas s’arrêter n’importe où ni n’importe quand pour faciliter l’appontage. C’est au télépilote de s’adapter : être proactif, anticiper chaque retour, garder de grosses marges de sécurité sur la batterie et la distance, et ramener le drone bien avant d’y être obligé.

Une préparation en amont. Choix de la zone de décollage avec l’équipage, zone dégagée pendant les manœuvres et vol préparé avec les autorisations nécessaires pour voler au-dessus du Rhône en ville. Le jour J, il n’y a plus qu’à exécuter un plan connu de tous.

Le facteur décisif

Ce qui a fait la différence : le calme du télépilote

Seul aux commandes. Le télépilote travaillait en autonomie : à lui de gérer le vol, la sécurité et le cadrage, sans personne à côté pour surveiller l’écran ou la liaison.

En costume, parmi les invités. Piloter depuis le bateau, c’est embarquer avec les invités, et un baptême haut de gamme a son code vestimentaire. Nous avons travaillé en costume, avec un matériel réduit et une zone de décollage à l’écart du passage. Le télépilote se fond parmi les invités, et le client n’a pas à s’inquiéter de l’image renvoyée devant ses partenaires et la presse.

Disponible, sans laisser monter le stress. Les invités, curieux, venaient poser des questions, en anglais comme en français. Il fallait répondre avec le sourire, sans quitter le drone des yeux. Un pilote stressé se voit, et le stress se transmet : à l’équipage, aux invités, au client.

La technique s’apprend. Garder son sang-froid au-dessus de l’eau, par 40 km/h de vent, entouré de cinquante invités, vient de l’expérience.

Nous volons quand les autres annulent

Mais jamais au prix de la sécurité

Ce jour-là, beaucoup auraient annulé. Nous avons volé, parce que les conditions restaient dans les limites de notre matériel et de notre expérience : nos pilotes volent jusqu’à 80 km/h de vent. Et quand ce n’est pas sûr, nous ne décollons pas.

Un tournage drone sur bateau en navigation demande du pilotage, appris en volant beaucoup, sur des sujets en mouvement. C’est notre quotidien :

  • 3 500 heures de vol et zéro accident depuis 2014 ;
  • des superyachts filmés en navigation ;
  • un bateau suivi pendant une semaine depuis les berges ;
  • des voitures de course et des Formule 1 en suivi sur circuit ;
  • plus de 100 missions drone pour France Télévisions, et des tournages pour le cinéma.

Quand le MS LUMIÈRE a quitté le quai, ce n’était pas une première. C’était l’aboutissement de tout ça.

Vous avez déjà vécu ça ?

Tournage drone sur bateau : ce qui les rend complexe

Douze situations qu’un tournage sur l’eau ne pardonne pas.

01

Le prestataire savaitdisait savoir faire.

Le drone a fini dans le Rhône, et vous n'avez plus d'images du bateau. Vous aviez préparé le tournage depuis 3 mois.

Avec nousDécollage et appontage en pleine navigation : déjà fait plus de 30 fois, dont sur le MS LUMIÈRE.

02

Perte de signal : le drone revientcoule.

Le retour automatique visait le point de décollage, resté loin derrière, au-dessus de l’eau.

Avec nousLe télépilote garde la main en permanence, avec de grosses marges sur la batterie et la distance.

03

Pour l’appontage, le bateau s’arrêtecontinue.

Avec le courant, le capitaine ne s’arrête ni n’importe où, ni n’importe quand.

Avec nousLe télépilote s’adapte au bateau, pas l’inverse : il anticipe chaque retour.

04

Annulé pour cause de tempête3 feuilles.

Un peu de vent sur l’eau, et le baptême passe sans images aériennes.

Avec nousNos pilotes volent jusqu’à 80 km/h de vent. Ce jour-là, il en soufflait 40, et nous avons volé.

05

Votre bateau de 135 m, filmé en entiertrois secondes.

Depuis la berge, en voiture : un passage, puis la course jusqu’au suivant.

Avec nousÀ bord, le drone suit le bateau aussi longtemps qu’il faut : plans longs et beaucoup plus d’images.

06

Votre pilote, parmi les invités : discreten jean.

Vos partenaires et la presse l’ont remarqué avant le bateau.

Avec nousEn costume, comme vos invités. Matériel réduit, zone de décollage à l’écart du passage.

07

Un invité parle, le drone voledérive.

Le pilote a quitté l’écran des yeux pour répondre, en anglais, en plein vol.

Avec nousCalme et bilingue : il répond aux invités en anglais comme en français, sans quitter le drone des yeux.

08

Autorisation de vol obtenueoubliée.

Le Rhône, en pleine ville, le jour J : impossible de décoller.

Avec nousNous préparons chaque vol en amont et obtenons les autorisations nécessaires.

09

Un pilote sereinsous pression.

L’équipage se crispe, les invités s’inquiètent, votre client aussi.

Avec nous3 500 heures de vol et zéro accident depuis 2014 : le calme vient de l’expérience.

10

Journée drone : 6 h de vol3 vols.

Batteries vides au bout d’une heure, puis deux heures de recharge.

Avec nousDes batteries pour environ 6 heures de vol : vous payez une vraie journée.

11

Au montage : 40 plans2 utiles.

Quarante minutes de vol, mais le pilote ne savait pas ce dont le film avait besoin.

Avec nousNous sommes aussi monteurs : nous filmons les plans que votre film utilisera.

12

Votre client ? Le vôtreLe sien.

Entre deux vols, le pilote a glissé sa carte de visite à votre client.

Avec nousSur vos projets, nous sommes votre équipe. Votre client reste votre client.

Un seul passage du bateau. On croise les doigts.On l’a déjà fait.

Le déroulé

La journée, étape par étape

Avant. Programme et plans attendus calés avec Tauck, rôles répartis avec la vidéaste chargée des images au sol, vol et zone de décollage préparés avec l’équipage.

À quai. Le bateau amarré au cœur de Lyon et l’arrivée des invités sur le tapis rouge, vus du ciel : des plans larges qui situent l’événement dans la ville.

En navigation. Le télépilote embarque. Le drone décolle du pont, suit le MS LUMIÈRE sur le Rhône, de Lyon vers la campagne, et se repose à bord, autant de fois que nécessaire.

Après. Les images aériennes sont livrées pour le montage du film de l’événement.

Le résultat

Des plans longs, et un client conquis

Le MS LUMIÈRE de Tauck en navigation sur le Rhône, filmé par drone depuis le bateau

Tauck a reçu des images aériennes en quantité : le bateau à quai, Lyon vu du ciel, et de longs plans du MS LUMIÈRE en navigation, de face, de côté et en plan large. Le film que Tauck diffuse, Christening the MS LUMIÈRE on the Rhone River, s’appuie sur ces plans pour montrer le bateau dans son décor. Seules, ces images servent aussi au site de la marque, aux réseaux sociaux et aux présentations pour les agents de voyage.

Le retour du client. Le responsable de Tauck comme la vidéaste nous ont remerciés à de nombreuses reprises : pour eux, les images étaient magnifiques.

La suite

De prestataire drone à vidéaste

Après le baptême, Tauck nous a confié de nouvelles missions, cette fois comme vidéaste. Parmi elles, un tournage au sol avec interview lors d’une visite privée au musée du Louvre, à Paris.

Paul Mathon a géré cette mission seul, de la prise de vue à l’interview, dans un lieu où l’on ne tourne pas comme on veut : peu de temps, beaucoup de contraintes, aucune place pour une équipe nombreuse. L’équipe Tauck nous a adressé ses félicitations à l’issue du tournage.

C’est souvent ainsi que commencent les collaborations durables : une première mission exigeante, réussie, puis la confiance pour les suivantes. Un même interlocuteur capable de piloter un drone, de filmer et de mener une interview est un atout pour un client qui voyage dans toute la France.

Pour voir d’autres missions aériennes, découvrez notre 100e mission drone pour France Télévisions.

Questions fréquentes

Tournage drone sur bateau : vos questions

Oui, avec un télépilote expérimenté et une préparation sérieuse : zone de décollage dégagée, accord de l’équipage et autorisations de vol. Le bateau ne peut pas s’arrêter à la demande à cause du courant : le télépilote anticipe chaque retour et garde de grosses marges de sécurité. Pour le baptême du MS LUMIÈRE, le drone a décollé et apponté sur le pont en pleine navigation sur le Rhône.

Depuis le bateau, dès que c’est possible. Nous avons fait les deux : depuis la berge, les plans sont courts et chaque passage dépend des accès. À bord, le drone suit le bateau aussi longtemps que nécessaire, et le client reçoit beaucoup plus d’images.

Le drone revient vers son point de décollage. Sur un bateau en marche, ce point est resté en arrière, au-dessus de l’eau. C’est pourquoi le télépilote garde la main en permanence et reste toujours à portée sûre du bateau.

Oui, dans les limites du matériel et de la sécurité : nos pilotes volent jusqu’à 80 km/h de vent. Lors du baptême du MS LUMIÈRE, le vent soufflait à 40 km/h. Quand ce n’est pas sûr, nous ne décollons pas.

Oui, nous avons déjà filmé des superyachts en navigation. Chaque projet se prépare avec l’équipage pour choisir la bonne méthode : depuis le bateau lui-même, depuis un autre bateau ou depuis la côte.

Oui. Après le baptême, Tauck nous a confié des missions de vidéaste, dont un tournage avec interview lors d’une visite privée au Louvre, géré seul par Paul Mathon.

Le prix dépend du programme, du lieu et des autorisations de vol. Consultez nos tarifs de prestation drone ou demandez un devis gratuit : le devis validé ne bouge pas.

Oui. Nous sommes basés à Valence et intervenons à Lyon, à Paris et partout en France, sans frais de déplacement à Valence.

DEVIS GRATUIT

Un événement à filmer, sur terre ou sur l’eau ? Parlons‑en.

Paul Mathon, réalisateur et télépiloteRéponse en 2 h en moyenne, ou appelez-nous directement au 06 26 36 76 41.

  • Devis gratuit et sans engagement
  • Prix sans surprise : le devis validé ne bouge pas
  • Corrections illimitées pendant 2 mois
  • Sans frais de déplacement à Valence

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