Un bateau de 135 mètres ne se montre vraiment qu’en entier, dans son décor : amarré au quai, au milieu de la ville, puis glissant sur le fleuve. C’est le rôle du drone, et ce sont ces plans qui servent ensuite pendant des mois, dans le film comme dans les brochures.
Pour filmer un bateau en navigation, il existe deux méthodes. Nous avons pratiqué les deux.
Depuis la berge, chaque plan est une course. Il y a quelques années, nous avons suivi un bateau pendant une semaine, en voiture. Trouver un point de décollage au bord de l’eau, filmer pendant que le bateau passe, se poser, doubler le bateau par la route, recommencer plus loin. Les plans sont courts, limités par la portée et les accès aux berges. Un pont, une route fermée, et le passage est raté.
À bord, le drone part du bateau et y revient. Le télépilote reste à côté de son sujet. Il peut suivre le bateau aussi longtemps que nécessaire, le filmer de face, de côté ou en plan large avec la ville, se poser, changer de batterie et repartir. Pour le client, la différence se voit au montage : des mouvements longs et fluides, et beaucoup plus d’images à choisir.
Ce type de vol fait partie de nos prises de vue aériennes par drone pour les tournages : cinéma, télévision, publicité et événements d’entreprise.