La liste a été établie avec les services de la mairie et regroupée par sites : les deux églises (Pont d’Aubenas et les Oliviers), la médiathèque, la Maison de l’image, l’Espace Le Bournot, la cuisine centrale et la maison des syndicalistes, le pôle service, les services techniques, l’ancien GRETA, Fréquence 7, Univeda, le Rocqua, les locaux de la police nationale, ainsi que les équipements sportifs : basket, tennis, boulodrome et stade Léon-Marchand. Au total, 55 bâtiments.
Pour chaque site, le télépilote réalise d’abord des vues d’ensemble de la toiture, puis des plans rapprochés sur chaque pan et sur les points sensibles : faîtages, rives, noues, lucarnes, verrières et lanterneaux. Grâce au zoom, le drone reste à distance des bâtiments et des personnes, sans jamais se poser sur les toits.
La mission s’est déroulée sur toute la journée, le matin et l’après-midi. Une fois le vol préparé, l’inspection d’un bâtiment peut ne durer que quelques minutes, ou davantage pour une grande toiture ou une église. Et plus il y a de bâtiments, plus la cadence augmente, surtout en ville où les sites sont proches les uns des autres : c’est ce qui permet de couvrir 55 bâtiments en une journée.
Plus de 970 photos ont été prises, de 5 pour le terrain de basket à 166 pour l’ancien GRETA et 154 pour l’église du Pont d’Aubenas. Le nombre de prises de vue s’adapte à chaque bâtiment : plus une toiture est grande ou touchée, plus nous multiplions les angles, pour que chaque dégât soit visible et facile à localiser.