À l’intérieur d’un bâtiment, le drone perd une partie de ses repères habituels. Le signal GPS est faible ou absent, la lumière est pauvre, et des obstacles apparaissent dans toutes les directions. Le vol repose alors beaucoup plus sur le télépilote. C’est là que l’expérience compte : plus de 3 500 heures de vol depuis 2014 apprennent à garder un drone stable à la main, sans assistance.
Nous préparons ce type de mission comme une intervention sur site dangereux. À partir des plans ou des photos disponibles, nous repérons les ouvertures, les zones de décollage dégagées et les secteurs à éviter. Chaque vol a un objectif précis et une durée limitée, avec une marge de batterie confortable pour revenir au point de départ.
Sur place, nous commençons par un vol court de reconnaissance, à vitesse lente, pour vérifier la stabilité du drone, la qualité du retour vidéo et l’effet de l’éclairage embarqué sur les surfaces. Les vols suivants sont ajustés selon ce premier passage.
Nous définissons aussi une conduite à tenir en cas de perte de liaison ou de collision. Le drone ne doit jamais devenir un problème supplémentaire sur un site déjà difficile.